Dans ce corpus d'images, la thématique de l'histoire grecque est centrale. Les temples grecques représentent la religion, mais aussi la vie civique et sociale de ces populations.
Dans ce tableau, Jean Dambrune représente les ruines du Temple de Mars, situé à Brouges près de Rome. Les ruines du temple sont probablement inspiré du temple de Mars Ultor à Rome. Cette oeuvre s’inscrit dans un idéal romantique de nostalgie pour l’Antiquité.
Dans ce dessin, l’artiste même l’architecture des temples grecs à la nature. On peut supposer que c’est un essai architectural, relevant d’aspect réel comme les colonnes mais aussi imaginaire avec les anges/nikè représenté sur ce dessin.
Cette photo datant de 1935 montre les ruines du temple d’Athéna Niké. Ce temple date de la fin du VIe - début Ve avant notre ère. Il a longtemps été considéré comme un temple dédié à Jupiter, mais l’archéologue Adolf Furtwanger découvre un relief votif à Aphaïa.
Érigé par Périclès au Ve siècle avant notre ère, l’Érechthéion est le dernier édifice à avoir été bâti sur cette colline. Construit sur les ruines d’un ancien sanctuaire détruit par les Perses, au fil des siècles il abrite de nombreux trésors et reliques dont le Palladion. Sur ce temple, des Cariatides sont présentes, des statues représentant des jeunes femmes. Elles auraient dansé pour la divinité et qui remplacent les colonnes qui soutiennent habituellement la partie supérieure d’un bâtiment.
Le temple de Zeus à Jérash se situe en Jordanie. Jérash fait partie des cités décapoles, regroupant des cités gréco-romaines, ce qui a entraîné un mélange des cultures et des religions. Il est construit au IIe siècle dans le style corinthien, sous les Antonins. Zeus est le dieu suprême du panthéon grec et romain, symbolisant la grandeur de cette ville sous les Antonins.
Dans cette photographie datant du XIXe siècle, l’artiste met en avant trois grands bâtiments d’Athènes : l’Acropole, le temple de Thésée et l’Aréopage. Ces trois bâtiments sont emblématiques de la ville d’Athènes. L’Acropole est classée au patrimoine mondiale de l’UNESCO et il est un symbole de l’apogée de l’art et de la philosophie de la Grèce classique.
Le temple de Ségeste se situe en Sicile, près de l’actuelle ville de Calatafimi-Segesta. Il est construit au Ve siècle avant notre ère par les Élymes. Ce temple est en calcaire, mais on ne sait pas à quelle divinité ce temple était dédié à cause de l’absence d’inscriptions.
Cette gravure représente l’épisode mythologique où Hercule affronte Antée. Selon la légende, Antée était invincible tant qu’il restait en contact avec le sol. Alors Hercule l’étouffe en le soulevant du sol. À l’arrière plan de cette gravure, on peut apercevoir un temple grec.
Hubert Robert à travers cette oeuvre, nous montre le regain d’intérêt pour le classicisme au XVIIIe siècle, c’est le néo-classicisme. Ce tableau représente un temple en ruine, inspiré de l’architecture gréco-romaine. La végétation montre le templs qui passe et le triomphe de la nature. Le temple est au coeur de tableau, faisant paraître la civilisation qui l’entoure comme minuscule.
Hubert Robert peint cette oeuvre en 1783, illustrant le regain d’intérêt pour le classicisme au XVIIIe siècle. Dans cette oeuvre, le peintre dépeint une scène du quotidien, montrant en arrière plan les ruines d’un temple dorien, montrant la grandeur passée de la civilsiation grecque. Le temple est envahi par la nature, symbolisant le passage du temps. Cet ajout de nature et la lumière douce est caractéristique du mouvement rococo, créant des effets de mouvements.