Caricature représentant le leader nazi, Adolf Hitler, étranglé par les puissances américaines, britanniques et soviétique, relatant le traité d'union de ces 3 pays, lors de la seconde guerre mondiale, après l'invasion Barbarossa (1941).
Dans ce tableau, Jean Dambrune représente les ruines du Temple de Mars, situé à Brouges près de Rome. Les ruines du temple sont probablement inspiré du temple de Mars Ultor à Rome. Cette oeuvre s’inscrit dans un idéal romantique de nostalgie pour l’Antiquité.
Dans ce dessin, l’artiste même l’architecture des temples grecs à la nature. On peut supposer que c’est un essai architectural, relevant d’aspect réel comme les colonnes mais aussi imaginaire avec les anges/nikè représenté sur ce dessin.
Cette photo datant de 1935 montre les ruines du temple d’Athéna Niké. Ce temple date de la fin du VIe - début Ve avant notre ère. Il a longtemps été considéré comme un temple dédié à Jupiter, mais l’archéologue Adolf Furtwanger découvre un relief votif à Aphaïa.
Érigé par Périclès au Ve siècle avant notre ère, l’Érechthéion est le dernier édifice à avoir été bâti sur cette colline. Construit sur les ruines d’un ancien sanctuaire détruit par les Perses, au fil des siècles il abrite de nombreux trésors et reliques dont le Palladion. Sur ce temple, des Cariatides sont présentes, des statues représentant des jeunes femmes. Elles auraient dansé pour la divinité et qui remplacent les colonnes qui soutiennent habituellement la partie supérieure d’un bâtiment.
Le temple de Zeus à Jérash se situe en Jordanie. Jérash fait partie des cités décapoles, regroupant des cités gréco-romaines, ce qui a entraîné un mélange des cultures et des religions. Il est construit au IIe siècle dans le style corinthien, sous les Antonins. Zeus est le dieu suprême du panthéon grec et romain, symbolisant la grandeur de cette ville sous les Antonins.
Dans cette photographie datant du XIXe siècle, l’artiste met en avant trois grands bâtiments d’Athènes : l’Acropole, le temple de Thésée et l’Aréopage. Ces trois bâtiments sont emblématiques de la ville d’Athènes. L’Acropole est classée au patrimoine mondiale de l’UNESCO et il est un symbole de l’apogée de l’art et de la philosophie de la Grèce classique.
Le temple de Ségeste se situe en Sicile, près de l’actuelle ville de Calatafimi-Segesta. Il est construit au Ve siècle avant notre ère par les Élymes. Ce temple est en calcaire, mais on ne sait pas à quelle divinité ce temple était dédié à cause de l’absence d’inscriptions.
Cette gravure représente l’épisode mythologique où Hercule affronte Antée. Selon la légende, Antée était invincible tant qu’il restait en contact avec le sol. Alors Hercule l’étouffe en le soulevant du sol. À l’arrière plan de cette gravure, on peut apercevoir un temple grec.
Hubert Robert à travers cette oeuvre, nous montre le regain d’intérêt pour le classicisme au XVIIIe siècle, c’est le néo-classicisme. Ce tableau représente un temple en ruine, inspiré de l’architecture gréco-romaine. La végétation montre le templs qui passe et le triomphe de la nature. Le temple est au coeur de tableau, faisant paraître la civilisation qui l’entoure comme minuscule.
Hubert Robert peint cette oeuvre en 1783, illustrant le regain d’intérêt pour le classicisme au XVIIIe siècle. Dans cette oeuvre, le peintre dépeint une scène du quotidien, montrant en arrière plan les ruines d’un temple dorien, montrant la grandeur passée de la civilsiation grecque. Le temple est envahi par la nature, symbolisant le passage du temps. Cet ajout de nature et la lumière douce est caractéristique du mouvement rococo, créant des effets de mouvements.
Gilles Garnier aurait mutilé, démembré, assassiné des petites filles et des petits garçons entre 1572 et 1574. Suite à son arrestation, il est jugé, et lors de son procès, il "avoue" avoir des apparitions qui lui offrent la possibilité de se transformer en loup-garou. Il est condamné au bûcher le 18 janvier 1574 pour sorcellerie et lycanthropie.
Ce crâne appartenant à Jean-Louis Bourdini est exceptionnel à bien des égards : aussi bien par son volume que par l'âge de son détenteur au moment du décès. Le bougre a en effet persisté à (sur)vivre malgré sa constitution malingre jusqu'à atteindre l'âge relativement canonique de 50 ans.
Le dessin est donc une représentation de la découverte du corps de Marc-Antoine Calas par sa famille. Il y a cependant plusieurs choses qui diffèrent des autres représentations, l’auteur semble ici moins prendre le parti suicide. En effet, il y a bien la présence de la corde et du tabouret, représentés dans les autres dessins sur ce sujet habituellement autour du cou de Marc-Antoine, ici, ils sont éloignés.
De plus, on peut voir la présence directement du Capitoul qui montre l’accusation face aux Calas, mais aussi le visage grave d’Anne-Rose Cabibel auprès de son fils.
Enfin, les Calas apparaissent plutôt dans l’ombre face au Capitoul et son compagnon qui illumine la scène à la lumière de leur bougie.
Il y a deux personnages qui se détachent : on peut considérer le premier comme un frère de Marc-Antoine ou bien un voisin qui a entendu le bruit et ramené le Capitoul, le second, reconnaissable à son chapeau.
Ils semblent suivi par une foule, irreconnaissable par les traits assez flous.
Ils sont aussi illuminés par la lueur de la bougie face aux Calas près du corps de Marc-Antoine, mais se tiennent légèrement en retrait, dans une posture plus méfiante.
Jean Calas apparaît dans une posture désespérée dans ce dessin. Il est vêtu d’habits sombres, son visage mis en lumière à la bougie du Capitoul et de son compagnon.
Ses mains sont jointes devant son visage dans une posture de prière au ciel, de mêle que son visage est tourné vers le haut, ne regardant même pas le cadavre près de lui.
On peut voir ici deux personnages : Anne-Rose Cabibel et dans ses bras Marc-Antoine Calas, victime de l’Affaire Calas.
Anne-Rose Cabibel aborde une expression plus grave en tenant son fils dans ses bras.
Le plus intéressant est de s’intéresser à Marc-Antoine Calas puisque ce dernier apparaît sans aucune trace lié à la pendaison contrairement aux autres représentations de sa mort. En effet, la corde et le tabouret sont présents plus loin et sont les seuls indices de la manière dont il est mort, sans réellement être sur que l’auteur ait voulu représenter ainsi la découverte du corps.
Cette représentation de la découverte du corps de Marc-Antoine Calas se place dans la lignée de la défense des Calas. En effet, il s’agit de montrer ici que Marc-Antoine Calas s’est suicidé par pendaison, et pas qu’il a été tué par strangulation comme avançaient les témoins et le Capitoul de Toulouse.
Il y a donc deux personnages sur la scène : Marc-Antoine qui fait face au spectateur, pendu sur le pas de la porte de la boutique des Calas, et son frère ou son père qui essaye de le décrocher.
La scène apparaît comme lumineuse ce qui permet de distinguer les détails permettant d’avancer la thèse du suicide comme le tabouret utilisé, la corde attachée au pas de la porte et les mains libres de Marc-Antoine qui montre qu’il n’était pas attaché et donc en possibilité de se défendre en cas de meurtre.
Le portrait est issus d’une lithographie sur les adieux de Jean Calas à sa famille. On voit ici que le portrait a centré Jean Calas et sa femme dans leurs adieux. Il s’agit de représenter une scène tragique puisque ce sont les adieux des époux avant la mise à mort de Jean Calas.
On peut voir une résignation dans le regard des époux, l’auteur a voulu mettre l’accent sur le désespoir des époux, le lien qui les unit. Jean Calas apparaît donc comme quelqu’un de résigné, il ne regarde que son épouse qui fixe le vide quant à elle.
L’illustration est utilisée par le Musée du protestantisme pour montrer les adieux des époux.
La représentation iconographique a longtemps servi pour représenter l’affaire Calas puisqu’elle montre les morts, les condamnés à mort, qui ont eu lieu durant l’Ancien Régime. Il s’agit de montrer que le convoi pour la condamnation à mort est quelque chose établi selon des règles : on n’enterre pas le condamné à mort, on va laisser son cadavre a l’air libre en dehors de la ville ou bien le brûler car on considère qu’il ne doit pas avoir de corps à reprendre lors du Jugement Dernier.
Cette illustration est antérieure à l’affaire Calas mais permet de montrer les coutumes qui ont lieu avec la condamnation à mort, qui se fait sur une place dans la ville, avec des manières de tuer différentes selon le crime. Dans notre cas, Jean Calas a été condamné au supplice de la roue.
Hercule luttant contre Géryon, amphore à figures noires, vers 550-540 av. J-C., Paris, Musée du Louvre.
Géryon est souvent décrit comme un homme monstrueux étant doté de trois têtes et de trois corps unis à la taille. Ici, on distingue bien les trois têtes du géant, ainsi que ses six jambes. Il est armé de trois boucliers, un pour chacun de ses corps, et chaque tête est équipée d’un casque. Par ailleurs, son nom est inscrit en grec à ses côtés.
Hercule, face à lui, est habillé de sa peau du Lion de Némée et est en position d’attaque, tandis que Gérion se défend.
Aux pieds des deux hommes, on distingue Eurythion, le bouvier du Géant Géryon, en train de mourir d’une des flèches empoisonnées d’Hercule. Son nom est également indiqué au-dessus de lui.
Située au 1er étage de l’aile Sully, la galerie Campana, aussi appelée la « galerie du bord de l’eau », est dédiée au vase grec. Elle doit son nom au marquis Campana (1809-1880), dont la collection, l’une des plus en vue en Europe au XIXe siècle, fut en grande partie acquise par Napoléon III en 1861. Inaugurée en 1863 pour accueillir les vases et les terres cuites du Musée Napoléon, elle faisait du Louvre le musée le plus riche au monde dans le domaine de la céramique antique. (Musée du Louvre)