Une d’un journal satirique (Le Fils du Père Duchêne), qui illustre graphiquement les événements de la Commune. Ici, en s’inspirant d’un spectacle de marionnettes populaire, le journal dénonce le rôle de Joseph Vinoy, chef de la IIIe armée de la défense de la capitale, dans la répression de la Commune. Cette dernière est présentée sous forme d’allégorie : une femme à moitié nue couchée sur le dos.
Cartes des positions des armées belge, françaises, britannique et allemandes au 5 septembre 1914, pendant la bataille de la Marne, pendant la Première Guerre mondiale, avec indication des armées, GQG et QG d'armées, d’après les informations du GQG français (pas forcément exactement la réalité donc, surtout en ce qui concerne les armées allemandes).
Une vue de l'intérieur de la Salle des Glaces à Versailles, avec les chefs d'État assis et debout devant une longue table. Première rangée : le Dr Johannes Bell (Allemagne) signe avec Herr Hermann Muller se penchant sur lui Rangée du milieu (assis, de gauche à droite) : le général Tasker H Bliss, Col E M House, M. Henry White, M. Robert Lansing, le président Woodrow Wilson (États-Unis) ; M Georges Clemenceau (France) ; M. Lloyd D George, M. A Bonar Law, M. Arthur J Balfour, le vicomte Milner, M. G N Barnes (Grande-Bretagne) ; le marquis Saionzi (Japon) Rangée arrière (de gauche à droite) : M Eleutherios Venizelos (Grèce) ; Dr Affono Costa (Portugal) ; Lord Riddell (British Press) ; Sir George E Foster (Canada Hankey, M. Edwin S Montagu (Grande-Bretagne) ; le Maharajah de Bikaner, le major-général Sir Ganga Singh, (Inde) ; Signor Vittorio Emanuele Orlando (Italie) ; M Paul Hymans (Belgique) ; le général Louis Botha (Afrique du Sud) ; M. W M Hughes (Australie).
Le 17 mai, l’Odéon est occupé par les manifestants, cela va devenir un lieu central à Paris, puisque des échanges y sont organisés pour, selon l’expression, changer la vie.
Bien qu’à l’origine, Mai 68 nait d’une grève étudiante, les ouvriers rejoignent le pas avec leurs propres revendications portant sur leurs conditions de vie.
Les barricades sont érigées à Paris, pour lutter contre la politique conservatrice du gouvernement et pour inspirer un changement sociétal profond. Les individus présent sur l’image sont principalement des jeunes issus des milieux étudiants.
Stèle représentant trois romains vétus de leur équipement militaire, accompagné d’un cheval. C’est une scène de sacrifice lors d’un recensement. Ces légionnaires portent un casque (cassis), un bouclier (scutum), une cotte de mailles, une tunique (vestidus), mais il faut noter l’absence de sandales (caligae). Le cheval ne porte pas d’équipements sauf un harnachement, c’est la bête à sacrifier.
Sa restauration par le British Museum a permis de mettre en valeur le scutum, ou bouclier, unique au monde et le plus complet. Sa structure semi-cylindrique, faite de bois, de cuir et de bronze, était initialement composée de 13 morceaux et est l’une des provinces les plus importantes de Rome. Sa conception laisse penser qu’il a sûrement été porté par un fantassin d’infanterie lourde d’un ancien camp romain isolé, au nord de la cité.
Il manque la partie centrale, l’umbo, ainsi que les bandes de renfort de bois au dos du bouclier.
Pointe de lance faite de fer dont la lame est de section rhomboïdale (en forme de losange), applatie de sorte à former une feuille de laurier, à poignée creuse en cône. Découverte à Fuentespreadas.
Le relief présente un nid de catapultes romaines sur des tours de siège. Le relief fait partie de la colonne trajanne, qui a été inauguré en 113 en l’honneur des victoires de l’empereur Trajan durant la guerre des Daces en 101 et 102 puis en 105 et 106. On a donc sur le relief plusieurs tours dont une au premier plan occupée par deux soldats tenant une catapulte en position de tir.
La muserolle trouve son origine à l’époque romaine impériale en Italie méridionale. Sa fonction était de maintenir le mors dans la bouche du cheval en limitant son ouverture, permettant ainsi au cavalier de le diriger efficacement. Sa structure en bronze est ornée de décorations.
Lame de l’épée de Tibère et son fourreau : épée en fer et fourreau en bronze étamé et doré. Marque la victoire d’Auguste durant la campagne militaire alpine, sûrement commandée par un officier supérieur qui cherche à la commémorer. Découvert à Mayence, ce fourreau est richement décoré mais le pommeau manquant.
Sa lame longue en fer, aux tranchants parallèles, fait de cette épée ou spatha une arme remarquable. Sa pointe en ogive est toujours présente, de même que l’extrémité de son fourreau, la bouterolle, mais une partie de sa garde manque. Sa découverte à Lyon, aux côtés du squelette d’un soldat romain et de son équipement (épée, fourreau, ceinture, phalère, fibules, fragments de bagues de métal, deniers et sesterce), témoigne de son importance historique.
Sa découverte à Walbrook, en Angleterre, dans la Tamise, a révélé un casque en alliage de cuivre avec une calotte crânienne hémisphérique, un large protège-nuque, et un protège-front séparé fixé par un rivet de chaque côté. Ce dernier est soudé à la calotte crânienne à l’avant. Le casque possède également un porte-plume tubulaire avec une trace de bouton au sommet, permettant de fixer un écusson, ainsi que des fixations pour les appuie-joues de chaque côté et un trou de suspension dans le protège-nuque. Sa spécificité réside dans une entaille réparée sur le devant et quatre inscriptions en latin gravées sur le protège-nuque :
(a) (centuria) M(arci) Val(erii) Urs(i) L(uci) Dulci
(b) (centuria) Mart(ialis?) L(ucius) Postumus
(c) (centuria) Scr(iboni) Rufi
(d) c(enturia) Ma(rtialis?) Aul(i) Saufei.
Ces inscriptions peuvent être traduites ainsi :
(a) (Propriété) de Lucius Dulcius au siècle de Marcus Valerius Ursus.
(b) Au siècle de Martialis, Lucius Postumus.
(c) (Propriété) de Rufus au siècle de Scribonius.
(d) (Propriété) d'Aulus Saufeius au siècle de Martialis.
Les casques étaient souvent utilisés collectivement, ce qui expliquait les sanctions sévères en cas de perte ou d’oubli sur le champ de bataille.
Armure reconstituée d’un soldat légionnaire romain, mort en portant cette dernière durant la bataille de Teutobourg opposant les tribus indigènes d’Arminius aux 3 légions du gouverneur romain de Germanie Publius Quinctilius Varus. C’est la cuirasse articulée la plus complète connue, qu’on appelle la Lorica Segmentata, apparue au Ier siècle. Elle se compose de lamelles de fer, bien que son efficacité soit moindre par rapport à la cotte, qui apparait au IIIème siècle. Le légionnaire portait une tunique en dessous de l’armure.
Une armure de cheval conservée dans la gallerie d’art de l’université de Yale, aux Etats-Unis, découverte à Doura-Europos dans les années 1930. L’armure se compose de 2000 écailles de bronze reliées entre-elles par du fil de fer et fixées sur des bandes de cuir et de lin. Les côtés n’étaient pas attachés de manière à ce que le cheval soit protégé sans pour autant que ses mouvements ne soient entravés. Les romains se sont inspirés de l’idée de la cavalerie lourde parthe et sassanide pour confectionner ces armures cataphractes (cavalerie lourde).
Statistiques représentant les raisons de la popularité mondiale de la K-pop. Les données datent de novembre 2023, basé sur une tranche d'âge allant de 15 à 59 ans.
BTS s'exprime lors de la deuxième réunion du « SDG Moment » (Moment des ODD) de la Décennie d'action le 20 septembre (heure locale) au siège de l'ONU à New York.