Exemplaire de l’Affranchi, journal créé par l’homme politique, écrivain et journaliste Paschal Grousset datant du 4 avril 1871. L’Affranchi est publié entre le 2 et le 25 avril 1871, il présente les actes officiels de la commune, ainsi qu’une revue de presse des journaux versaillais
Une d’un journal satirique (Le Fils du Père Duchêne), qui illustre graphiquement les événements de la Commune. Ici, le président de la République Adolphe Thiers chevauche un escargot et se dirige vers Paris pour réprimer l’insurrection. Il est présenté comme autoritaire, avec un sabre et un bicorne rappelant la figure de Napoléon Bonaparte .
Photographie d’une barricade datant de 1871, érigée par les communards durant la semaine sanglante pour se défendre des Versaillais. Elle a été prise par le photographe Voltaire Lenoir.
Peinture d’Edouard Manet représentant l’évasion d’Henri Rochefort, déporté en Nouvelle Calédonie avec plus de 4 000 communards. En juillet 1874, Rochefort s’évade du bagne. Le tableau date de 1881, soit un an après l’amnistie des communards.
Plan de déploiement allemand du printemps 1905 et axes d'offensive du plan du général Von Schlieffen
Situation à la fin d'août 1914 : l'aile droite allemande a traversé la Belgique et le Nord de la France jusqu'à l'Aisne, tandis que les offensives françaises en Alsace-Lorraine et dans l'Ardenne ont échoué.
Image d’Épinal qui représente l’exécution de Darboy (l’archevêque de Paris) et des prisonniers de la Roquette par des membres de la Commune le 24 mai 1871. Cette exécution est considérée comme l’une des principales exactions des communards.
Affiche de concert datant du jeudi 25 mai 1871. Il s’agit d’un concert du 119ème bataillon, destiné à recueillir des fonds pour les blessés, prisonniers, veuves et orphelins.
Une d’un journal satirique (La Nouvelle Lune), illustrant graphiquement et de manière caricaturale Louise Michel, figure féminine de la Commune. Plusieurs attributs révèlent son caractère insurgé : le drapeau rouge, les fondations d’une barricade, le pétrole nécessaire au déclenchement d’incendies.
Le plan est à une échelle de 15 toises. Sans retombe, plusieurs propositions de modification du château apparaissent. Le Grand Escalier présent sur l'autre plan au niveau du salon de Diane, n'apparaît plus. Au sud de la Grande salle des Gardes, d'autres modifications importantes sont à souligner.
Extrait d’un recueil de lithographies en couleurs présentant les types, caractères et costumes des « Communeux » par Bertall. La lithographie met ici en scène un « pointeur », soit un homme chargé d’orienter les pièces d’artillerie, d’où l’obus à ses pieds.
Le plan est à une échelle de 15 toises. Ce plan avec retombe ne présente que peu de modifications. Les lettres : N, R, O, P, E apparaissent mais restent sans explication puisqu'elles ne correspondent pas aux initiales des noms connus des pièces.