Trac ouvrier diffusé conjointement par le syndicat textile de Roubaix et ses environs et le comité de grève, pendant les grèves de 1938 dénonçant une nouvelle provocation du Consortium et de son représentatn, Désiré Ley.
Cette image nous montre des ouvriers au sein de la salle des machines en plein travail.
En plus d'être un moyen de détente pour les ouvriers, la piscine de Roubaix permet aussi de créer du travail.
Image issue des archives municipales, elle nous montre deux ouvriers de l'usine Motte-Bossut en train de travailler. Cette usine est très souvent photographiée et représentée sur les cartes postales, étant un emblème pour la population roubaisienne ; mais que serait cette usine sans ses ouvriers ?
Lors de la grève de 1936, des ouvriers voulant travailler pénètrent de force avec l'aide des gardes mobiles dans une usine et chassent les grévistes qui l'occupaient.
Cette image est intéressante, puisqu'elle permet de connaître aussi tous les aspects des grèves de 1936, marquée par une période de tensions internes.
Entre 1930 et 1931, des épisodes de grève frappe Roubaix, mais aussi la ville sœur : Tourcoing. Cette grève marque le mécontentement de ces villes face au Consortium, et cherche à s'opposer contre les exigences patronales
Grande figure de l'histoire roubaisienne, le maire socialiste Lebas est une grande personnalité de la vie roubaisienne. Il s'est engagé lors des deux guerres mondiales, et s'est souvent engagé auprès des ouvriers de la ville.
Grande avancée pour la vie des roubaisiens, ce bassin montre que la ville pense aussi à ses ouvriers, ne les cantonnant pas seulement à leur travail. Ce bassin, situé non loin des usines, était un élément essentiel de la vie des ouvriers de la ville.
Ce monument en l'honneur de Jules Guesde se trouve aujourd'hui dans l'avenue Jean Lebas, en direction de la gare Jean Lebas. Cet élément du patrimoine de Roubiax permet de mettre en avant l'ancrage politique de la ville au cours des XIX et XXe siècles. Ce monument, mis en place par la municipalité dans les années 1920 rend hommage au célèbre député socialiste.
Photographie représentant des nageurs dans le bassin de la piscine de Roubaix. Cette représentations des ouvriers de la piscine de Roubiax montre plusieurs éléments : d'importants moyens sont mis à leur disposition et une importante considération leur est accordée.
L'Hotel de Ville de Roubiax est de nos jours considéré comme l'un des plus beaux de France. Ce dernier doit avoir une esthétique à la hauteur de l'importance de la ville, mais comprend aussi la vie politique roubaisienne, ou les décisions, réunions, et débats ont lieu.
Photographie présente sur une carte postale présentant le quai du Sartel. Cette image illustre la place des usines dans la ville surnommée le "Manchester français"
Page titre d'un rapport des affaires municipales entre 1914 et 1930. Ces rapports municipaux sont une source de choix pour étudier l'histoire d'une commune, ou d'evènements s'atant déroulés aux alentours. Dans ce rapport, de nombreux sujets sont discutés comme l'industrie, le commerce, ou encore la place des allemands dans la ville entre 1914 et 1932.
Dans la direction de Hem, le maire Jean Lebas remarque que des terres sont vides, non exploitées. Il lance un projet de construction d'immeubles, mais différent de ce qui a été vu auparavant ! Il ne veut plus que cette population soit dans des "cages à lapins", et insiste sur la nouveauté des habitations.
Ainsi, le quartier du Nouveau Roubaix voit le jour dans les années 1920.
Ouvriers roubaisiens en plein travail de tissage. Spécialité roubaisienne, la représentation permet de voir la situation et le cadre de travail de ces ouvriers hautement réputés en Europe.
Construite entre 1927 et 1932 dans le style art déco par l'architecte lillois Albert Baert et à l'initiative du maire Jean Lebas, les bains roubaisiens offraient à la population de Roubaix un service sportif et hygiénique de qualité, doué d'un fonctionnement social innovant qui présentait l'image d'une équipe municipale issue du monde ouvrier et capable de promouvoir des projets d'exception et de prestige.
Façade usine Motte. Etant actuellement dans les archives nationales du monde du travail, l’usine Motte-Bossut nous est présenté dans se fonction originel ; une usine de travail.
Actuellement un centre commercial “l’Usine de Roubaix”, cette usine nous est présenté sous sa fonction originel ; une usine de travail. De plus, cette usine montre également qu’elle est une fabrique et une propriété de la famille Motte, grande famille du nord.
Sur la page 36 des comptes rendues municipaux de la ville de Roubaix, ici, nous avons un discours de Jean Lebas à la sortie de la Grande Guerre. Ce discours et cet extrait de compte rendu permettent de comprendre le rôle que joue Roubaix en France ; ce n’est une simple ville.
Mais aussi, nous avons le discours du président Poincaré, mettant en avant le courage des roubaisiens lors de cette période de guerre.
Grand poète roubaisien du XXe siècle, Maxence Van der Meersch a marqué le patrimoine roubaisien par ses poèmes sur la vie roubaisienne. Ces écrits sont un témoignage intéressant, permettant de mettre en lumière la vie ouvrière à Roubaix.
Cette photographie montre la salle des machines de la Piscine de Roubaix. Cela contribut au fait que la municipalité s’implique dans la vie de ses ouvriers, avec des moyens mis en oeuvre.
La construction de cet édifice remonte à 1922, lorsque le maire de Roubaix, Jean-Baptiste Lebas, influencé par le mouvement hygiéniste, confie à l'architecte Albert Baert la réalisation de « la plus belle piscine de France ». Le projet, qui s'étend sur dix ans, voit le début des travaux en 1927, avant l'ouverture de la piscine en 1932. Conçue dans le style Art déco, elle combine une piscine sportive avec son bassin olympique de 50 mètres et un établissement public dédié aux bains-douches.